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Carl GoodwinSapiteur en risque industriel

Parcours

Trente ans dans les industries chimique, pétrolière et gazière, en exploitation et en audit. J’ai dirigé l’exploitation d’un site Seveso en France. J’ai été directeur général adjoint d’un actif gazier en Algérie, puis responsable de la préparation opérationnelle et du démarrage d’un projet de GNL en Mauritanie et au Sénégal. Pendant sept ans, j’ai été auditeur senior des risques opérationnels sur l’ensemble du portefeuille mondial de bp.

Quelle expérience d’un site Seveso ?

INEOS, Ribécourt (Oise), 2001-2011. Pendant dix ans sur un site chimique de production de polystyrène expansible, classé Seveso II :

Quelle expérience du traitement de gaz et du GNL ?

Directeur général adjoint, JVGAS (Sonatrach, bp, Equinor), In Amenas, Algérie, 2019-2022. Précédé de six mois comme responsable des opérations, en 2019. J’étais détaché auprès de la coentreprise pour diriger, avec le directeur général nommé par Sonatrach, un actif gazier terrestre mature et à haut risque. J’ai renforcé la sécurité des procédés, l’intégrité des puits et la conformité, auprès de l’exploitant comme des entreprises extérieures. J’ai aussi arbitré les investissements en puits, en sismique et en compression destinés à prolonger la vie du champ et à en réduire les risques.

Responsable production GNL dans le pays, bp, Mauritanie et Sénégal, 2022-2026. J’ai conduit la préparation opérationnelle et le démarrage des activités terrestres du projet GNL Greater Tortue Ahmeyim, environ 2,3 millions de tonnes par an. J’ai mis en place l’organisation d’exploitation terrestre et les interfaces entre l’exploitant, les contractants et les États hôtes. J’ai formé quarante-huit techniciens offshore nationaux jusqu’à en faire une équipe d’exploitation.

Qu’apportent l’audit et la due diligence à une expertise ?

Auditeur senior, risque opérationnel, bp, 2011-2019. J’ai été expert métier et chef de mission d’audits de leadership et de risque opérationnel sur l’ensemble du portefeuille mondial de bp : amont, aval et chimie. J’ai mené ces audits sur des exploitations complexes et à haut risque, dans le monde entier, avec une approche centrée sur les risques les plus importants. J’ai conduit des missions auprès des vice-présidents des activités auditées, avec des rapports fondés sur les preuves.

Due diligence technique, au sein de bp, lors d’opérations d’acquisition et de cession d’actifs pétroliers et gaziers.

L’audit et la due diligence posent la question de beaucoup d’expertises : l’installation fonctionne-t-elle comme ses documents l’affirment ? Un expert attend d’un sapiteur la même chose : un avis technique fondé sur les pièces et les constatations, rendu à un tiers qui en assume les conclusions.

Et avant ?

Quelle formation ?

Former des équipes, des techniciens aux cadres dirigeants, a été une constante de ma carrière, jusqu’à la constitution d’une équipe d’exploitation nationale en Mauritanie et au Sénégal.

Dans quelles langues ?

Français et anglais, en contexte professionnel. Je lis dans le texte la documentation d’exploitation, souvent rédigée en anglais, et rends mon avis en français.

Quelle spécialité connexe ?

Je travaille sur la façon dont l’intelligence artificielle modifie la décision opérationnelle dans les industries à haut risque. Comment l’opérateur détecte-t-il que le modèle se trompe ? Qui a autorité pour passer outre ? L’étude de dangers tient-elle encore lorsqu’un système d’IA intervient dans la boucle ? Voir systèmes automatisés et IA.

Quel statut ?

J’exerce en nom propre, en qualité d’entrepreneur individuel. Je ne suis inscrit sur aucune liste d’experts judiciaires. J’interviens :

Voir le sapiteur pour le cadre juridique, et le formulaire de contact pour une demande d’information ou de devis. Profil professionnel : LinkedIn.

Questions fréquentes

Carl Goodwin est-il expert judiciaire ?

Non. Il n'est inscrit sur aucune liste d'experts judiciaires. Il intervient comme sapiteur ou comme assistant à l'initiative d'un expert désigné, ou comme technicien lorsqu'une juridiction le commet directement.

A-t-il l'expérience d'un site Seveso en France ?

Oui. De 2006 à 2011, il a dirigé l'équipe d'exploitation d'environ quatre-vingts personnes d'un site chimique classé Seveso II à Ribécourt (Oise), avec les fonctions de directeur de site.

Dans quelles langues intervient-il ?

En français et en anglais. Il lit dans le texte la documentation d'exploitation, souvent rédigée en anglais, et rend son avis en français.

Rédigé par Carl Goodwin, sapiteur en risque industriel. Mise à jour : .